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A PROPOS DES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES ORDINAIRE ET EXTRAORDINAIRE DE LA SPEDIDAM CONVOQUÉES LE 25 JANVIER 2018

Lors des Assemblées Générales Ordinaire et Extraordinaire du 22 juin 2017 les résolutions proposées par la direction de la SPEDIDAM n’ont pas obtenu les 2/3 des voix requises par les statuts pour être adoptées.
Nul, c’est à dire surtout pas les adhérentes et les adhérents de la SPEDIDAM, n’a été mis au courant de cette situation peu banale. Quelle opacité !
Le score électoral obtenu par chaque candidat à l’élection des membres de l’Assemblée Générale n’a été rendu public que pour les candidats élus. Les autres, même s’ils ou elles ont frôlé l’élection sont restés anonymes. Une autre démonstration du manque de transparence dans l’exercice de la démocratie !
A l’heure où nos droits voisins aux droits d’auteur des artistes interprètes sont l’objet de convoitises gouvernementales, européennes et mondiales, à l’heure où la gestion collective est regardée, surveillée, notre société doit être parfaitement transparente sur la perception et la répartition de nos droits, sur sa gestion et sa vie démocratie.
Chacun a pu remarquer que ces dernières années de nombreuses et nombreux membres du Conseil d’Administration ou des commissions, qui étaient investis dans la gestion et la vie de la SPEDIDAM ont, du jour au lendemain, été remerciés sans que personne n’en connaisse les motifs.
Ceci établi, l’intérêt des artistes que nous sommes est d’aller de l’avant, de refuser tout blocage. C’est pourquoi le 25 janvier, sans mettre de côté la lutte pour la transparence au sein de notre société, sans cesser de revendiquer une perception, une répartition et une gestion démocratique, nous appelons à voter les résolutions, même les plus ambiguës pour éviter une crise dont nous ne voulons pas être responsables.
Ensuite nous continuerons à préparer les futures Assemblées Générales, à les animer et à suivre les décisions adoptées, notamment à l’occasion de celle de juin prochain. Nos intérêts, la pérennité de nos droits appellent une gestion collective démocratique, lisible et visible.
Depuis le milieu du XXème siècle, nous avons gagné des droits de propriété intellectuelle, que ce soit par la négociation collective ou par la loi. Leur devenir repose en grande partie sur l’engagement des musiciennes et des musiciens dans le suivi de leur société de gestion et dans l’exigence d’une totale transparence.


Actus

Mobilisations

Discrimination syndicale Rassemblement de soutien à Loïc

Jeudi 25 janvier (...)

Permanence sociale

PERMANENCE SOCIALE FEDERALE

Plusieurs syndicats de la fédération nationale (...)

Calendrier

juin 2018 :

Rien pour ce mois

mai 2018 | juillet 2018

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